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EXPOSITION RHIZOME // @ Suquet des art(iste)s

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EXPOSITION

« RHIZOME »

Suquet des artistes  - Cannes

Du 15 septembre au 14 novembre 201

Organisée par la Ville de Cannes, la Direction de la Culture

et l’association Playtime Project


ANTONIN FOURNEAU – ANTOINE PUISAIS – ITOLADISCO – PEP KARSTEN

VIVIANE RIBERAIGUA – STEPHAN RICCI – COLLECTIF VHS


////// L’EXPOSITION

« Il n’existe pas de vérité cartographique, mais il y a de multiples manières de rendre compte du monde à travers les cartes» Gilles A. Tiberghien, «Finis Terrae»

A l’origine, le rhizome est une extension biologique, d’une plante vivace. Ce n’est pas une racine; le rhizome ne cherche pas à descendre profondément dans la terre, il n’y a pas de verticalité, il est composé de lignes qui s’étendent horizontalement (bambous, chiendent, asperges, gingembre, iris, riz …) les rhizome se propagent, ils prolifèrent ; chaque ligne ayant sa propre vie et sa propre indépendance.  Ce concept d’un point de vue philosophique a été pensé par Deleuze et Guattari qui comparent les rhizomes à des lignes de fuites dans une cartographie, autonomes mais reliées les unes aux autres. Elles se propagent par multiplication et déterritorialisation (déplacement et autonomie). Le rhizome n’appartient pas à un lieu; par nomadisme, il se déplace, il peut proliférer mais de manière temporelle, jusqu’au prochain déplacement.
Dans les derniers paragraphes de”Rhizome”, Deleuze et Guattari écrivent que « dans un livre, il n’y a rien à comprendre, mais beaucoup à se servir » ; et encore, que « le livre doit … être un petit outil sur un dehors » (p. 73 de l’édition de 1976 aux Éditions de Minuit). L’important n’est pas ce que l’on comprend, mais ce que l’on fait ; ni ce que l’on donne à comprendre, mais ce que l’on donne à faire.

Pour cette exposition, Playtime Project, propose de partir dans un voyage imaginaire. Chacun des artistes proposés travaille et envisage son art comme une quête tant au niveau du fond, de la forme et des outils utilisés. De l’installation, de la projection en passant par le dessin ou la peinture, les artistes nous invitent en tant que spectateur à jouer le jeu avec eux dans cette cartographie artistique.
Si le réseau peut être une coiffe, donc un tissu, c’est donc qu’il ne désigne pas simplement une manière pour différents éléments d’être liés ensemble, mais aussi un résultat, celui des fils qui s’entrelacent pour tisser l’étoffe du réel. Certes, dans le réseau, tout est lié, mais de même qu’en reliant entre eux plusieurs points numérotés le crayon fait apparaître un dessin, de même le réseau donne vie à quelque chose qui n’existerait pas sans lui.

////// LE VERNISSAGE


ITOLADISCO & COLLECTIF VHS


/// BIO ITOLADISCO


Que l’on se rassure, ce musicien et vidéaste autoproclamé « amateur » ne milite en aucun cas pour le retour des boules à facettes et la moiteur des clubs eighties romains. Il n’a pour point commun avec l’époque et la patrie de Moroder et Sabrina que l’utilisation de vieilles machines analogiques.

Sa musique se construit lentement, se nourrit de hasards et s’accompagne de visuels qu’il confectionne en direct grâce à d’étranges objets DIY. Son amateurisme éclairé s’occupe du reste (heureux accidents, approximation et humour douteux).

Itoladisco n’a pas peur des accidents et des erreurs. Il les provoque.

[Biographie par Stefano Zandri]

https://soundcloud.com/itoladisco

https://www.facebook.com/itoladisco/

/// BIO COLLECTIF VHS

VHS ce n’est pas juste un sigle sorti des années 80.

VHS ce n’est pas juste une cassette avec une bande magnétique qu’on devait rembobiner après chaque utilisation.

VHS, c’est bientôt beaucoup plus que ça.

Et déjà, VHS, c’est nous.

C’est un collectif qui réunit la fine fleur des artistes montpelliérains, les plus branques et les plus enragés, des scénaristes aux réalisateurs en passant par les acteurs, maquilleurs, costumiers, compositeurs et j’en passe.

VHS c’est un lieu de diffusion, et bientôt de création, grâce auquel vous pourrez découvrir le top du top de la web-série et des courts-métrages, mais aussi à court terme de la musique, du gaming, des émissions, des clips, des pastilles, bref la totale !

VHS, ce sont les Vidéos Hors-Sujet. Ou les Vidéastes Hautement Sexy. Ou les Valeureux Héros Suicidaires, ou encore Vive les Hermaphrodites du Sud !

VHS c’est ce que vous voulez mais c’est avant tout de l’image qui bouge et de la musique qui sonne, et c’est d’ors et déjà sur Youtube et sur Facebook.

https://www.facebook.com/collectifVHS

///// LES ARTISTES

ANTONIN FOURNEAU

/// BIO

Antonin Fourneau ne détourne pas le jeu vidéo. Proposant une manière inattendue d’appréhender l’expérience vidéo ludique, Antonin Fourneau déjoue le jeu. Fasciné par l’automatisation des calculs de la machine et leur impact sur l’humain, il nous livre une interprétation décalée du jeu vidéo, qui se déploie jusqu’aux plus profonds méandres du game play. En franchissant la limite d’une œuvre de pure réception, il se moque des protocoles et des interfaces traditionnelles et propose au public la place du «spectateur émancipé » telle qu’elle a été décrite par Jacques Rancière.

Ses dispositifs affirment une esthétique  parfois délibérément  “low tech”, bidouillée et  minimaliste.  Il n’expose pas, mais met en scène des dispositifs hybrides à l’aide de prothèses composées de palettes de bois et matériel de récup’ Emmaus. Entre machinerie hors contexte et objet trouvé fantasque, l’oeuvre subsiste dans une fonction qui se réinvente. L’œuvre oblitère ses origines et devient amnésique, comme à vouloir manifester une nature sous-jacente, un côté mutant, obscur. L’œuvre devient freak et dévoile la terrible nature humaine.

Antonin s’interroge et nous interroge grâce à ses installations interactives : comment la machine transforme-t-elle l’individu ? Mettant en exergue l’activité répétitive du joueur, Antonin Fourneau induit une véritable mise en scène de la «mécanique des corps» : une poétique de la construction et déconstruction du «je» par le dispositif du jeu. Antonin Fourneau propose alors une expérience du jeu vidéo qui dépasse le simple «divertissement» éprouvé par les yeux et semble traduire un véritable acte de résistance par le corps.  L’artiste propose un espace de liberté, s’opposant à une certaine résilience du joueur lié à un game play laissant peu de place à l’imprévu. Mais la prise de conscience de cette liberté montre assez rapidement que l’individu destiné à répéter des tâches, gestes, rythmes et cadences, demeure désormais prisonnier de la machine, du jeu ou du je ?

/// GHOST PAD

“Ghostpad” est une manette de jeu qui joue seul. Un joystick bougeant dans les quatre directions à différents rythmes. Les mouvements effectués, parfois rapides et frénétiques, nous évoquent des souvenirs de jeu. Au travers de cette gestuelle, on peut imaginer malgré l’absence de l’écran quel jeu est en train de se jouer.

/// IKEASTATION

“IkeaStation” est une table “Lack” IKEA transformée en une sorte de jeu dont les règles sont à l’appréciation du joueur. La table ce substitut à l’interface écran habituellement utilisé dans un jeu vidéo. En jouant avec la manette, on provoque des vibrations qui vont guider les déplacements des verres. Le spiritisme et l’un des rares moments d’interaction ludique avec le mobilier, “IkeaStation” est, de même, une invitation à jouer avec son mobilier.

/// QRKANOID

QrKanoid est un jeu permettant de visiter le travail de l’artiste et ses références via des hyperliens codés dans le Qrcode. Chaque Qrcode est un niveau d’un jeu de casse brique qui renvoie vers un travail de l’artiste. Cette pièce est un moyen d’accéder à des archives cachées de l’artiste un peu comme un trésor ou une zone cachée. Un Qrcode reste décodable même quand il manque 25% de l’image vous avez donc un temps limité pour accéder au contenu avant de casser trop de briques.

http://atocorp.free.fr/

PEP KARSTEN

/// BIO

Né en 1977, Pep Karsten (www.pepkarsten.com) est un photographe français vivant à Cannes et travaillant à Cannes et Berlin.

A 15 ans, il commence des études d’art et apprend la peinture à l’huile avec un ancien élève de Francis Bacon. Il utilise alors la photographie uniquement comme une aide pour réaliser ses tableaux. A 23 ans, après l’obtention d’un Master en Design, il abandonne la peinture pour se consacrer à la photographie.

Récompensé par les prix International Photography Awards, AOP Awards, London Photographic Awards, Hasselblad Photographer of the month, Esquire International Photography Awards et SFR Jeunes Talents, il participe à de nombreuses expositions telles que la Biennale Photographique de Grèce, Exposure à New York, Art Takes Times Square à New York et le Salon de la Photo à Paris. Aujourd’hui ses oeuvres sont présentes dans les collections du Musée National de la Photographie à Thessalonique, de l’AOP à Londres, et de SFR Jeunes Talents à Paris.

/// PRESENTATION SERIE «  RENAISSANCE »

Ma série « Renaissance » est un projet photographique d’anticipation. Elle représente des personnages contemplatifs dans des décors post-apocalyptiques. A travers ces témoins et une nature grandiose par un temps radieux, j’ai voulu dépeindre la vie et la liberté, reprenant le dessus sur une catastrophe de grande échelle.

Après avoir photographié ces scènes aux Etats-Unis, dans différents lieux de l’état de Californie, j’y ai incorporé des éléments en images de synthèses créés à l’aide des technologies utilisées pour le cinéma.

Mon travail explore le thème de la mort dans une perspective optimiste. C’est une acceptation de ce passage obligé, un message d’espoir et de sagesse que je tente de communiquer.

http://www.pepkarsten.com/

ANTOINE PUISAIS


/// BIO

Selon Kakuzo Okakura (1862-1913) : « La vraie beauté ne peut être découverte que par celui qui mentalement complète l’incomplet, (…) et qui délibérément laisse les choses inachevées pour que l’imagination puisse jouer à les remplir. »
Dans le travail d’Antoine Puisais, la notion d’INACHEVÉE est primordiale. Ce sont des VESTIGES de peinture. Des fragments exhumés, le résultat d’une recherche quasi ARCHÉOLOGIQUE.
Avant toute chose, il est important de comprendre comment fonctionne son SYSTÈME OPÉRATOIRE.
Antoine Puisais utilise des MATRICES pour transférer sur toile le résultat de ces recherches. Les matrices sont des panneaux de contreplaqués qui agissent comme des TAMPONS.
Ces panneaux sont  continuellement RÉUTILISÉS dans une volonté de faire ressortir sur chaque nouvelle peinture les stigmates d’anciennes recherches. En ce sens, les peintures ne sont plus maitrisées mais au contraire « découvertes ».
Antoine Puisais cherche à créer une DISTANCE entre ses intentions et le résultat obtenu. Entre ce qui est imposé à la toile et ce qui est finalement RÉVÉLÉ.

De ce procédé résulte un cortège d’ACCIDENTS, de « manques »  et d’erreurs. Les peintures sont alors RÉPARÉES, restaurées et recomposées à partir de ces fragments d’images.
« J’agis dans une logique de construction, destruction et rénovation. Pour saisir ce moment clé entre FIN et RENAISSANCE.  La peinture c’est toujours une tendre guerre entre ce que tu montres et ce que tu caches, c’est le reflet d’une intériorité et, dans cet acte BINAIRE du « faire » et du « défaire », je m’intéresse à ce qui RÉSISTE.»

VIVIANE RIBERAIGUA


/// BIO

Viviane Riberaigua est née 1er Octobre 1978 à Toulon, elle vit à Solliès-Pont dans le Var.

Son travail glisse librement entre différents mediums : installations interactives, photographiques, vidéos ou sonores et explore ainsi les différentes possibilités offertes par les nouvelles technologies afin de questionner la représentation du réel.

Son travail s’articule régulièrement autour de ses questions fondamentales : « Est-ce que la réalité perçue par mes sens, me permet de voir le monde tel qu’il est ? Quelle est la place de mon imaginaire dans l’interprétation du réel ? Comment certains sont passés maîtres de nos doutes et jouent de nos peurs, conditionnent nos comportements grâce à la maîtrise de nos interrogations ? »

Née avec la télévision au coeur des avancées de la révolution technologique et prémices des nouveaux moyens de communication, elle se sent prisonnière d’un système où depuis sa naissance, on semble lui imposer des visions, voire des conceptions du monde.

« Les nouveaux médias manipulent notre entendement, notre jugement sur des lieux et des êtres que nous ne connaissons pas, formatent nos sentiments et notre vision sur le monde, voire notre système de pensée »

Entre analyse et rêve, un pied dans le réel, un pied dans la réalité, Viviane Riberaigua conçoit des œuvres polymorphes. On passe d’une réalité à l’autre, d’un monde à l’autre avec comme fil conducteur, le doute nourri par un questionnement sur la perception.

/// INSTALLATION VIDEO : “GRISELIDIS”

Il s’agit d’une installation vidéo ou une projection de 6 visages sur fond noir viennent se poser sur 6 ballons déformés placés également sur fond noir. C’est une sorte de sculpture mouvante.

6 fées nous racontent la terrible histoire de “Griselidis”, le très célèbre poème de Charles Perrault censuré dans de nombreuses éditions des contes de ma mère de l’Oye pour sa cruauté et sa perversité envers les femmes.

https://viviane-riberaigua.com

STEPHAN RICCI

«Pris pour cible» / Installation – 2016

Ba 13 / sangle / palette Dim 1,30m (l) x 1,50m (h) x 1,20m (L)
Marx avait vu dans l’activité créatrice de l’artiste un idéal positif du travail et de sa transformation possible. Il y mettait la condition que le travail cessât d’être affaire de marché et de concurrence. En somme, essayer de supprimer tous les obstacles mis à l’expression des talents afin de libérer leur potentiel. Je tente par le biais de cette installation, d’interroger le statut de l’artiste et de son devenir. Un questionnement sur son futur, face à la marchandisation.

« Ce qui est mauvais, c’est le plus bas degré de puissance. Et le plus bas degré de puissance n’est autre que le pouvoir. » … « Je me sentais capable de réaliser quelque chose, de produire à ma manière, mais j’ai été séparé à tort ou à raison d’une puissance dont je me croyais capable. »  Spinoza

Dans ma pratique artistique, Je viens interpréter les gestes de différents corps de métiers. Je puise aussi bien dans le savoir-faire du plaquiste que dans celui du plâtrier, du peintre, du menuisier…
Un recours à l’artisanat qui pose la question de la définition de l’œuvre d’art aujourd’hui. Ce que nous voyons là, est-ce de l’art ou de l’artisanat? Je tente par le biais de mes installations, de naviguer entre monde du travail et champ de l’art, entre image et objet, entre modèle industriel et processus artisanal.

« Drone » / 2012 – Installation sonore

Présentation des dessins

La machine de Stephan Ricci dessine à partir de la vibration des mots, lorsqu’on raconte l’histoire d’un souvenir, lorsqu’on raconte un parcours de vie. Un micro relié à un drone sensible aux ondes et actionnant un feutre noir sur une large feuille de papier, devient le lieu de passage entre le son et le dessin. Tracer l’immatérialité des émotions, en garder la mémoire, et devenir ainsi spectateur de son propre souffle. Ce projet tente de donner une représentation du trajet mental, en passant par la machine, qui fait prothèse, au seuil de l’intime et l’estime. La temporalité du souvenir et de sa mise en mots se confond avec celle du tracé. Sur la feuille, l’épaisseur et la nervosité variable du trait, tantôt anguleux, tantôt courbé, témoigne du passage des vibrations disparues et s’affiche aux yeux de tous.

La « machine sensorielle » accomplit ce que la main ne pourrait dessiner, dans une mise en abyme de l’acte créatif. Son trait est guidé par l’humain, mais reste un trait mécanique, désaffecté, répondant à un système aléatoire. Ce paradoxe conduit à questionner l’utopie du projet. Est-il réellement possible de saisir l’insaisissable ? Et si ça ne l’est pas, l’acte de passage, de transfert, n’est-il pas le véritable intérêt de l’oeuvre ? En comparant les récits graphiques de deux personnes ayant vécues ensemble la même histoire, dans les mêmes lieux, Stephan Ricci propose de questionner le rendu de ce projet et d’en poursuivre la réflexion.

Mathilde Bardou

http://www.stephanricci.com/

SUQUET DES ART(ISTE)S

523 m2 de Creative Lab dédié aux expos et arts numériques

Une visite souterraine puisque cette deuxième phase de travaux correspond à la transformation de l’ancienne morgue en galerie artistique. Soit 523 m2 bientôt aménagés en Creative Lab, autrement dit un espace dédié aux expositions, avec un couloir de street art, ainsi qu’un laboratoire d’art numérique pour laisser place à toutes les formes d’expression. L’ancien monte-charge métallique sera rénové de sorte à créer un puits de lumière. Un ascenseur sera également installé pour une accessibilité totale entre la cour intérieure de la résidence d’artistes et le square Musso, de même qu’un escalier de secours ouvert sur ce même square et la mise aux normes de l’escalier de la rue Hibert.

Protéger et valoriser le Suquet : « Une nécessité patrimoniale »

Sans oublier, donc, l’aménagement des abords à travers la réorganisation du square et des terrains de boules afin de mettre en valeur une vraie place centrale. La poursuite de la piétonisation avec les nouveaux pavés et l’embellissement global du quartier. La Mairie de Cannes prévoit également, à terme, la création d’un parking de proximité pour faciliter la vie des habitants et favoriser le commerce de proximité.

Ce projet marque, selon le premier magistrat, « la volonté et l’action municipales de protéger le Suquet, de le sanctuariser. C’est une nécessité patrimoniale. C’est aussi le début d’un processus de renouveau pour le Suquet, qui voit s’installer de plus en plus d’artistes. Ce qui est une bonne nouvelle pour la culture, pour l’âme de ce quartier historique et pour l’attractivité de Cannes ».

« Le Suquet des art(iste)s » devrait accueillir ses premières expositions en septembre prochain.

PLAYTIME PROJECT

Playtime Project est avant tout une équipe qui est née de la rencontre de deux personnalités complémentaires et passionnées, Julie MEGE et Hélène GIRAULT actrices dans le secteur culturel depuis 15 ans dans 06.

Playtime Project à la volonté d’entreprendre dans le secteur de la culture et de l’événementiel, spécialisé dans le développement de projets artistiques, la conception et l’organisation de manifestations allant de la simple programmation, à la direction artistique ou au projet clef en main.

Nous intervenons en collaboration de votre équipe à toutes les étapes de votre projet, que vous soyez issu du secteur institutionnel, associatif ou privé.

L’équipe se pose comme un facilitateur d’évènement et de consulting à  travers ses idées, son savoir faire, son carnet d’adresse et son réseau.

Entre art contemporain et musiques actuelles Playtime Project mise sur l’éclectisme de ses programmations en proposant des événements variés et encourage la transdisciplinarité à travers la conceptualisation d’événements, dans des lieux inattendus et originaux.

Curator : Julie Mège et Hélène Girault

www.playtimeproject.com

www.facebook.com/playtimeproject

https://twitter.com/projectplaytime

SE RENDRE AU « Suquet des art(iste)s »

CONTACT

Tél : 04 97 06 44 90

NOUS TROUVER

SUQUET
Boulodrome/Square Musso
06400 Cannes

TRANSPORTS EN COMMUN

Lignes 2, 4, 6AB, 7, 8, 10, 12, 20, 21, 35, 610, É-lo, arrêt : Hôtel de ville

PARKINGS ÀPROXIMITÉ

Suquet / Forville

HORAIRES

Ouverture au public les 28, 29 et 30 août, 19 et 20 septembre, 24 et 25 octobre et 28 et 29 novembre 2015.

15x21 carton suquet des artistes 2016 WEB-1

15x21 carton suquet des artistes 2016 WEB-2

// GANG OF PEAFOWL // Mardi 23 aout 18h30 – Entrée libre

Mardi 23 Aout à 20h00 entrée libre – Playlist Playtime + Concert

// GANG OF PEAFOWL [Indie alternative rock]

Depuis 2013, Gang of Peafowl arpente les scènes de la région varoise et d’Europe (Espagne, Pologne) en mariant les genres musicaux. Évoluant entre des ballades pop-folk psychédéliques que ne renierait pas Brian Jonestown Massacre et un indie rock entêtant et habité à la Broken Social Scene ou Arcade Fire, leur répertoire doté de mélodies entrainantes marque les esprits.

FETE DE LA MUSIQUE // LE COMMON DIAMOND + DJ Set Easter in the Sun

Mardi 21 Juin à 18h30 entrée libre – Playlist Playtime + Concert à 20h00

// LE COMMON DIAMOND [ Space Pop ]
« Le Common Diamond, un duo space-pop toulousain.
Floran et Thomas élaborent une musique lunaire et organique pour délivrer un subtile cocktail de chansons reflétant leurs désirs, envies d’évasion et routine. La fusion de leurs esprits [...]

// ANDROMAKERS // Nuits des Musées 21 mai 2016

Nuit Européenne des Musées 2016
Samedi 21 mai 2016 à partir de 18h00
ANDROMAKERS [ Electro Pop ]

Samedi 21 mai : 21h00 - Entrée gratuite
Une programmation proposée par Playtime Project dans le cadre d’un événement organisé par le Musée Bonnard, dans le cadre de la Nuit européenne des Musées 2016.
Originaires d’Aix-en-Provence, Nadège et Lucille sont les Andromakers.
Un duo acidulé qui n’hésite pas à surprendre pour interpeller. Avec pour principales sonorités les tintements lointains et enfantins de
synthétiseurs Casiotone, les titres de ces deux musiciennes résonnent
comme de vieux souvenirs que l’on aurait oubliés dans un vieux coffre,
au fin fond du grenier de papé et mamé…
A noter que leur dernier morceau, intitulé  »Stupid Sun », a été élu
meilleur morceau de la semaine par les  »Inrockuptibles »…

// Le COMMON DIAMOND // Samedi 21 juin 18h30 – Entrée libre

// LE COMMON DIAMOND [ Space Pop ]
« Le Common Diamond, un duo space-pop toulousain.
Floran et Thomas élaborent une musique lunaire et organique pour délivrer un subtile cocktail de chansons reflétant leurs désirs, envies d’évasion et routine. La fusion de leurs esprits à l’image de leurs voix mêlées donne     naissance à cet original duo, [...]

// WAMO // Samedi 21 mai 18h30 – Entrée libre

// WAMO [ Hip hop / Deep Rap ]
D’un côté, Remo, producteur protéiforme s’il en est, aux manettes de projets aussi divers que Hungry Studio, Still Hungry, Ipotocaticac, Music Machine et aujourd’hui Remo (tout simplement), couvrant à peu près tout le spectre de la musique électronique avec la bassline comme gros dénominateur commun.
De l’autre, Wapi [...]